
Wir sind zutiefst traurig, Ihnen den Tod von zu mitteilen
fand statt am Dienstag 30 Dezember 2025 à 11h30
Crématorium du Père-Lachaise
55 Rue des Rondeaux - 75020 Paris
fand statt am Dienstag 30 Dezember 2025 à 12h00
Crématorium du Père-Lachaise
55 Rue des Rondeaux - 75020 Paris
A Gérard
"Quelqu'un meurt, et c'est comme des pas qui s'arrêtent...
Mais si c'était un départ pour un nouveau voyage ?
Quelqu'un meurt, et c'est comme une porte qui claque...
Mais si c'était un passage s'ouvrant sur d'autres paysages ?
Quelqu'un meurt, et c'est comme un arbre qui tombe...
Mais si c'était une graine germant dans une terre nouvelle ?
Quelqu'un meurt, et c'est comme le silence qui hurle...
Mais s'il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie?"
Sincères condoléances.
Jean Marie, Maryse, Marylène, Olivier.
Je me souviens de ma première rencontre avec Gérard dans un atelier de la SNECMA Bd Kellermann en 1966 .
Aujourd’hui mes affectueuses pensées vont vers sa famille.
Je vous embrasse.
Didier
Que ce soit au Mistrall, chez les Poujol, à Boissières, Pontault combault ou encore à la Grange, je garde de beaux souvenirs de ces moments festifs et j’entends encore ta voix et ton rire si particuliers.
Plus tard j’ai apprécié ton talent d’écrivain, tu m’avais transposé un de tes poèmes sur un dessin d’un de tes nombreux amis talentueux.
C’est donc un pan de mon enfance et de mes premières expériences qui est touché par ta disparition.
Ta vie a été riche pour se terminer dans une ruelle parisienne que tu aimais tant.
Je présente mes très sincères condoléances à tous ceux qui t’entouraient. Et qui t’aimaient.
Je garde un souvenir de Gérard :un recueil de poèmes qu'il m'avait offert.
Michel garde le souvenir d'un ami et d'un collègue rigoureux et chaleureux.
A toi Minou, mes pensées affectueuses.
[
Je n’ai jamais pu te tutoyer mais aujourd’hui je le fais. Toi le petit gars de Paris, tu as décidé de nous quitter pour rejoindre tous tes amis. Arpentant les rues du 10ème, ton quartier celui que tu aimais tant. Tu as salué en passant le patron du resto japonais dans lequel tu aimais manger tes éternels gyozas et négocier ta brochette bœuf fromage. Ce n’était pas le jour du repas chinois alors tu passes juste en jetant un œil. La boutique Nicolas où vins et whiskys attirent ton œil. Tu traverses la rue pour aller au Franprix. Un petit mot gentil, un sourire et une plaisanterie pour la caissière, puis tu reprends la route vers ton chez toi que tu aimes tant, avec tous tes souvenirs caméras, poésies, tableaux et disques. Que de fois tu as dû t’assoir dans ton fauteuil et laisser ton esprit s’envoler vers une rime ou un vers qui t’a lancé sur un nouveau poème que tu aimais tant nous faire lire à l’apéro quand nous venions dîner. Tant de fois, j’ai arpenté le couloir découvrant un détail dans une des bibliothèques ou sur un tableau. Je parcourais ainsi ta vie, vie riche et courageuse d’un petit gars de Paris qui a su à force de courage évoluer dans la vie pour devenir celui que tu es devenu et je sais maintenant d’où vient le courage de Marie. Mais ton chemin s’est arrêté sur ce trottoir d’une rue de Paris, ta ville, toi qui du gamin de Paris est devenu le titi parisien. Ta vie fût belle et pleine. Tu es parti d’un coup, le regard balayant de droite et de gauche le ballet des gens s’activant et certainement un sourire aux lèvres. Tu as été, tu es et tu seras toujours papa … pépé … et tu as retrouvé tes amis, ceux qui t’ont passionné par leurs mots, leurs chants et leurs traits de crayon. Tu es en paix maintenant. Papa, pépé, nous t’aimons.
![]()
Un décès suite à une grave maladie n’est pas vraiment une surprise.mais quand la mort vous surprend quand on ne s’y attend pas c’est traumatisant surtout si cela se produit au coin d’une rue. C’est comme un coup de couperet sur le fil de la vie. Pour les proches c’est terrible mais on peut se consoler en pensant que cela s’est passé sans souffrance.
Nous pensons bien à vous et à toute la famille depuis l’annonce de la disparition du père de Marie et participons à votre tristesse.